Il y a des mots que j’aime : incertitude, évanescence, enchanteresse…
Des mots qui me paraissent définir la vie, ou du moins définir des instants de vie, de vie rêvée. J’ai quarante ans. C’est un âge ingrat. L’âge où les autres attendent de vous enfin une once de maturité, de respectabilité, mais ce sont des mots que j’exècre, qui me déprime au-delà de la déprime. Je ne me sens ni assez intelligente, ni assez belle, ni assez cultivée, ni assez audacieuse. J’ai peur de tout sans prendre aucun risque. Je vis dans une petite bulle prête à éclater au moindre courant d’air. Le vide profond, noir, étouffant qui me serre parfois la gorge, empêche l’air d’oxygéner parfaitement mon cerveau et me rend plus faible chaque jour, ce vide infini m’emportera t-il à jamais dans les limbes de la médiocrité ? Trouverai je un jour la force d’affronter mes défauts ? Je rêve d’être quelqu’un d’autre mais ne veux pas perdre ce que je suis. Je raconte vraiment des conneries aujourd’hui.
Des mots qui me paraissent définir la vie, ou du moins définir des instants de vie, de vie rêvée. J’ai quarante ans. C’est un âge ingrat. L’âge où les autres attendent de vous enfin une once de maturité, de respectabilité, mais ce sont des mots que j’exècre, qui me déprime au-delà de la déprime. Je ne me sens ni assez intelligente, ni assez belle, ni assez cultivée, ni assez audacieuse. J’ai peur de tout sans prendre aucun risque. Je vis dans une petite bulle prête à éclater au moindre courant d’air. Le vide profond, noir, étouffant qui me serre parfois la gorge, empêche l’air d’oxygéner parfaitement mon cerveau et me rend plus faible chaque jour, ce vide infini m’emportera t-il à jamais dans les limbes de la médiocrité ? Trouverai je un jour la force d’affronter mes défauts ? Je rêve d’être quelqu’un d’autre mais ne veux pas perdre ce que je suis. Je raconte vraiment des conneries aujourd’hui.
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