Aujourd’hui j’ai accompagné un ami qui a fait euthanasier son chient. J’aimais beaucoup cet animal et je voulais lui dire au revoir. Il y a 7 ans, j’ai dû faire piquer ma chienne et ça a été terrible. C’est si triste de perdre un animal que l’on aime. Ce chient était très vieux et son cancer le faisait souffrir, il fallait que cela cesse. Il a eu une longue et belle vie, toujours en vadrouille, libre, intelligent, heureux. Il me rendait visite tout seul comme un humain, il grattait à ma porte et il était chez lui, cela pendant des années. Nous nous aimions bien lui et moi. Salut le Gros, tu nous manqueras.
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15 mars 2010
11 mars 2010
Breaking Bad
Je regarde une nouvelle série américaine qui s’appelle Breaking bad. C’est une excellente série car elle raconte l’histoire d’un homme de cinquante ans, marié père d’un garçon handicapé, dont l’épouse est enceinte, prof de chimie dans un lycée de Albuquerque au Nouveau Mexique, qui découvre qu’il a un cancer du poumon.
Cet homme (interprété par l'excellent Bryan Cranston) va alors se mettre à fabriquer des amphétamines, avec l’aide d’un jeune dealer, ancien élève de son lycée, et c’est la rencontre de cet homme avec un univers de violence, de meurtres, et de tarés en tous genres qui est si intense car cet homme condamné à mourir va se transformer en un impitoyable fabricant de drogue. Il va laisser la violence inhérente à chacun de nous l’envahir, va devenir impitoyable et se transformer en quelqu’un de redoutable, véritable revanche sur sa vie si ordinaire, tout cela en cachette de ses proches.
L’acteur nous fait passer des rires aux larmes, il me rappelle mon propre père, il est extraordinaire. Cette série nous renvoie à notre propre détermination et ce que l’on peut faire pour sa famille quand on n’a plus le choix, même choisir de faire du mal pour sauver ceux que l’on aime. On peut tous devenir cet anti-héros qui lutte âprement pour sa survie.
C’est vraiment une bonne série, qu’il faut suivre, elle nous parle véritablement des sentiments humains et comment face à une situation dramatique, l’humain peut faire des choix à l’encontre de ses convictions mais pour sauver ceux qu’il aime, devenir l’opposé de ce qu’il est ou plutôt laisser la porte ouverte à sa propre violence intérieure.
Ai-je déjà dis à quel point j’aime les séries ?
Cet homme (interprété par l'excellent Bryan Cranston) va alors se mettre à fabriquer des amphétamines, avec l’aide d’un jeune dealer, ancien élève de son lycée, et c’est la rencontre de cet homme avec un univers de violence, de meurtres, et de tarés en tous genres qui est si intense car cet homme condamné à mourir va se transformer en un impitoyable fabricant de drogue. Il va laisser la violence inhérente à chacun de nous l’envahir, va devenir impitoyable et se transformer en quelqu’un de redoutable, véritable revanche sur sa vie si ordinaire, tout cela en cachette de ses proches.
L’acteur nous fait passer des rires aux larmes, il me rappelle mon propre père, il est extraordinaire. Cette série nous renvoie à notre propre détermination et ce que l’on peut faire pour sa famille quand on n’a plus le choix, même choisir de faire du mal pour sauver ceux que l’on aime. On peut tous devenir cet anti-héros qui lutte âprement pour sa survie.
C’est vraiment une bonne série, qu’il faut suivre, elle nous parle véritablement des sentiments humains et comment face à une situation dramatique, l’humain peut faire des choix à l’encontre de ses convictions mais pour sauver ceux qu’il aime, devenir l’opposé de ce qu’il est ou plutôt laisser la porte ouverte à sa propre violence intérieure.
Ai-je déjà dis à quel point j’aime les séries ?
Mots clefs :
Albuquerque,
Breaking Bad,
Bryan Cranston,
cancer,
drogue,
série,
survie
2 février 2010
Autoflagellation
Ce mal être permanent qui me ronge de l’intérieur tel un cancer….
Ces envies de disparaître pour toujours, de n’avoir jamais existé, de ne pas avoir demandé à naître, comme si la vie était un cadeau ! Tu parles, un cadeau empoisonné !!!!
Je dis souvent que la vie est une farce mais en ce moment c’est plutôt une farce sinistre. Je n’ai plus d’envie, plus de désir, non c’est faux, j’ai envie de me fondre dans le néant, de disparaître, ou d’aller mieux, ça dépend des moments de mes étranges états d’âme.
Le matin quand j’ouvre les yeux c’est à chaque fois l’immense déception de retrouver la vie, comme si chaque nuit mon cœur allait cesser de battre et m’apporter enfin l’oubli.
C’est d’une banalité affligeante, je sais, mais je suis d’une banalité affligeante. J’ai toujours rêvé d’être quelqu’un d’autre, je déteste la personne que je suis. Comme s’il y avait en moi deux personnes, une qui regarde l’autre et qui la méprise complètement. Je suis faible, lâche, débile, je n’évolue plus. Je fais deux pas en avant, un pas en arrière. Je n’ai rien accompli d’essentiel, non c’est faux, archi faux, j’ai une famille, j’ai des enfants et c’est ça le plus important. Mais je ne peux m’empêcher de tout quantifier en terme de « mérite ». C’est idiot, je sais, mais c’est profondément ancré en moi que l’on a que ce qu’on « mérite ». Je ne mérite rien. Je ne vaux rien. C’est trop nul de penser comme ça.
L’amour qui nous lie aux autres est-il une prison dont on ne peut s’échapper ? Je deviens alors désagréable, mesquine, parfois blessante pour qu’ils se détachent de moi. Si plus personne ne m’aime alors je serais libre. Je m’en veux terriblement de leur infliger mes humeurs. Je suis égoïste, médiocre, minable.
Ces envies de disparaître pour toujours, de n’avoir jamais existé, de ne pas avoir demandé à naître, comme si la vie était un cadeau ! Tu parles, un cadeau empoisonné !!!!
Je dis souvent que la vie est une farce mais en ce moment c’est plutôt une farce sinistre. Je n’ai plus d’envie, plus de désir, non c’est faux, j’ai envie de me fondre dans le néant, de disparaître, ou d’aller mieux, ça dépend des moments de mes étranges états d’âme.
Le matin quand j’ouvre les yeux c’est à chaque fois l’immense déception de retrouver la vie, comme si chaque nuit mon cœur allait cesser de battre et m’apporter enfin l’oubli.
C’est d’une banalité affligeante, je sais, mais je suis d’une banalité affligeante. J’ai toujours rêvé d’être quelqu’un d’autre, je déteste la personne que je suis. Comme s’il y avait en moi deux personnes, une qui regarde l’autre et qui la méprise complètement. Je suis faible, lâche, débile, je n’évolue plus. Je fais deux pas en avant, un pas en arrière. Je n’ai rien accompli d’essentiel, non c’est faux, archi faux, j’ai une famille, j’ai des enfants et c’est ça le plus important. Mais je ne peux m’empêcher de tout quantifier en terme de « mérite ». C’est idiot, je sais, mais c’est profondément ancré en moi que l’on a que ce qu’on « mérite ». Je ne mérite rien. Je ne vaux rien. C’est trop nul de penser comme ça.
L’amour qui nous lie aux autres est-il une prison dont on ne peut s’échapper ? Je deviens alors désagréable, mesquine, parfois blessante pour qu’ils se détachent de moi. Si plus personne ne m’aime alors je serais libre. Je m’en veux terriblement de leur infliger mes humeurs. Je suis égoïste, médiocre, minable.
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