Toujours fatiguée, épuisée parfois, je traîne mon corps comme un boulet. Les problèmes d’argent me rongent le peu de cervelle qui me reste quand à mes doutes sur mon existence ils augmentent avec mon déficit budgétaire. Mes filles sont des amours mais parfois, comme tous les enfants, elles me poussent dans les limites les plus extrêmes de la patience et je suis détestable avec elles. Je leur hurle dessus puis je m’en veux. J’ai l’impression qu’elles me puisent toute mon énergie, que je suis leur chose et qu’elles me vampirisent totalement. Je suis pourtant patiente, à leur écoute, d’une grande complicité avec elles mais ce n’est jamais assez. J’impose néanmoins des limites mais trouver l’équilibre est ce qu’il y a de plus difficile. Suis-je une bonne mère, je ne sais plus.
9 février 2010
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eh oui, le doute est l'apanage des gens intéligents et sains d'esprits. Quand t'es schizo ou niais, tu n'as que des certitudes !! Dieu merci, les autres sont là pour te le dire. Tu fais de ton mieux comme nous tous. The perfect mother or the perfect father doesn't exist !! :)
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